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Le nouvel album de Rufus Bellefleur : Electricity for the Coliseum

RUFUS BELLEFLEUR

Vous vous souvenez de Rufus Bellefleur et sa bande ? Ils étaient venus de la ville rose pour conquérir le monde armés de leurs guitares, percussions et de leur voix en 2014. Voir l’article La-PariZienne.com

Après avoir attaqué la capitale sur un bateau, et distribué leurs vibrations euphorisantes avec leur album  « Temples Idols Broken Bones », les voici de retour avec « Electricity for the Coliseum » 

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 Sur quelle péniche parisienne étaient-ils venus chanter en 2014 ?

LE DECORD’ELECTRICITY FOR THE COLISEUM

1929. Perdu dans le gigantisme des mégalopoles Américaines, Rufus Bellefleur, le fantôme du bayou, erre dans les rues grouillantes de vie, écrit son film Hollywoodien intime, tout en composant son troisième album, « Electricity for the Coliseum ».

La naissante General Electric lui fournit toute l’énergie nécessaire pour assouvir ses fantasmes de rock-star du Krach boursier, préparer l’ascension de monstres géants sur l’Empire State Building, et accompagner le vacarme des chaînes de montage qui émergent de terre. Le son crasseux de la cigar-box guitar rencontre un hip-hop période prohibition, et distille un grunge de contrebande propre à enivrer les gangsters terrés au cœur des bas-fonds, jusqu’aux stars lointaines, cachées sur les collines d’Hollywood. C’est donc en pleine grande dépression que Rufus Bellefleur et son gang débarquent pour écouler leur StoneR’n’B, cet élixir unique, propre à réveiller les morts, comme à hanter les vivants.

A PROPOS DE RUFUS BELLEFLEUR

A la croisée des chemins entre Hip-hop, Country/Folk et Métal, la musique de Rufus Bellefleur ne ressemble évidemment à rien d’autre (Ceux qui ont tenté de la décrire parlent de la rencontre de Rob Zombie, NERD et des Beastie Boys, dans un remake de O’Brother…) de surcroit elle s’offre le luxe d’être servie par un univers visuel particulièrement riche s’inspirant autant du cinéma de genre que des comics book US. Ainsi, sur scène, le groupe dévoile son Rufus Bellefleur Show, un spectacle explosif, avec force costumes et déco, qui dynamite la notion de simple concert pour proposer une véritable expérience, une machine à danser, groovy et sexy, à laquelle l’on succombe avec le sourire. Alors laissez donc venir à vous les fantômes du Bayou.

En 5 années d’existence le groupe s’est forgé la réputation d’un ovni musical à découvrir d’urgence ainsi que d’un véritable animal scénique à 5 pattes.

Il faut dire que ce qui était un simple projet secondaire initié par Julien Cassarino (Psykup, Manimal) et Yuz (Flight Case, Erbium…), deux figures de la scène toulousaine, à rapidement bénéficié d’un bouche à oreille hors norme, au point de séduire très vite le paysage médiatique (Presse, tv, radio, jusqu’au ondes de la vénérable BBC !)

Une fois le duo rejoint à la batterie par Laurent Bechad (Zombie Eaters, MarcellusRex) et par le charme et le talent de Bérangere Sentex (Fanel) et Caroline Petriz, leurs deux choristes/cheerleaders sorties tout droit d’un film de Tim Burton, plus rien ne peut plus arrêter le groupe, son style unique et son énergie communicative.
Il sillonne depuis les routes pour retourner les salles et propager son groove crépusculaire.

Page Facebook de Rufus Bellefleur

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