Portraits et Interviews

Occupe-toi d’Amélie ! au théatre de la Michodière

Hélène de Fougerolles, Bruno Putzulu, Jacques Balutin dans
OCCUPE TOI D’AMELIE ! de Georges Feydeau
Depuis le 20 septembre 2012
Nouvelle version et mise en scène : Pierre Laville

L’HISTOIRE
Amélie Pochet, femme de chambre chez la Comtesse de Prémilly, devient cocotte et rebaptisée, pour la galanterie, Amélie d’Avranches… La Comtesse se révèle être la maîtresse de Marcel Courbois, meilleur ami d’Etienne de Milledieu, qui entretient Amélie.
Marcel, reçoit la visite de son parrain belge, venu lui remettre son héritage, à condition qu’il se marie… !
Etienne doute de la fidélité d’Amélie et demande à son ami de s’occuper d’elle pendant une courte absence.
En échange, elle sera la fausse mariée de Marcel. L’honneur d’Amélie et la fortune de Marcel seront saufs. Mais le parrain s’impose, ainsi qu’un Prince Russe qui s’est entiché d’Amélie. Il en résulte une série d’incidents, contre-temps, catastrophes, quiproquos, mensonges, et coups de théâtre…
Impossible de « s’occuper d’Amélie ». On ne « dresse » pas Amélie, elle ne plie pas, elle n’obéit pas. Elle vie sa vie dans la joie et le rire…

DISTRIBUTION :
Hélène de Fougerolles : Amélie Pochet, dite d’Avranches
Bruno Putzulu : Marcel Courbois
Jacques Balutin : Pochet
Serge Ridoux : Van Putzeboum
Jean-Christophe Bouvet : le Prince de Palestrie
Stéphane Roux : Etienne de Milledieu
Julia Duchaussoy : Irène
Jean-Christophe Barc : le Général Koschnadieff
Antoine Courtray : Adonis
Constance Chaperon : Charlotte

Et
La voix du Maire : Yves Gasc (sociétaire honoraire de la Comédie Française)
Décors : Danièle Rozier
Costumes : Virginie Houdinière
Lumières : Ricardo Casas

NOTE D’INTENTION DU METTEUR EN SCENE
FEYDEAU INÉDIT…

Au sommet de sa gloire, Georges Feydeau écrit en trois actes (avec un seul entr’acte, et onze personnages) son vaudeville le plus gai, le plus enthousiasmant. « Occupe-toi d’Amélie »… mais le directeur du théâtre des Nouveautés, où la pièce doit être jouée, exige un acte supplémentaire pour obtenir un long spectacle avec deux entr’actes (presque quatre heures, avec trente-quatre personnages)… Feydeau refuse, puis finit par céder (en écrivant – l’histoire est célèbre, en une nuit, l’acte dit du « mariage »)…
Ce sera son dernier grand vaudeville, sa dernière oeuvre joyeuse ; les pièces en un acte qui suivront seront des chefs-d’oeuvre d’humour plus que noir.
La nouvelle version d’ « Occupe-toi d’Amélie » au théâtre de la Michodière, correspond à la première version voulue par l’auteur, qui n’a jamais été jouée. Un siècle plus tard, voici un Feydeau inédit…


HELENE DE FOUGERELLE – AMELIE
Hélène de Fougerolles fait ses premières armes au cinéma sous la direction de Jean-Pierre Mocky dans Le Mari de Léon en 1993. Elle participe ensuite à des films d’auteur tels que Jeanne la Pucelle, les prisons (1994) de Jacques Rivette et La Reine Margot de Patrice Chéreau.
La même année, on peut la voir dans le film culte des Nuls, La Cité de la peur.
La jeune génération de cinéastes s’intéresse également à elle : Cédric Klapisch la dirige dans Le Péril jeune et Chacun cherche son chat, et Mathieu Kassovitz dans Assassins, en 1997. L’année suivante, Arthur Joffé lui offre le premier rôle principal de sa carrière dans Que la lumière soit ! pour lequel elle est nommée aux Césars dans la catégorie « Meilleur Espoir Féminin », tandis que Jean-Hugues Anglade lui donne la réplique à deux reprises, dans Le Prof (1999) d’Alexandre Jardin et Mortel transfert (2001) de Jean-Jacques Beineix.
Pour le film de Jacques Rivette Va savoir, elle reçoit le Prix Romy Schneider, et elle est de nouveau nommée aux Césars dans la catégorie « Meilleur Espoir Féminin ».
Elle participe ensuite à la comédie d’aventure Le Raid de Djamel Bensalah (2002), le film d’ouverture du Festival de Cannes 2003 Fanfan la Tulipe de Gérard Krawczyk, et la série Jeanne Poisson, Marquise de Pompadour de Robin Davis.
Hélène de Fougerolles se montre également à l’aise dans le registre romantique : Le Plus beau jour de ma vie de Julie Lipinski, et tente de varier son jeu d’actrice en s’illustrant dans l’inquiétant Innocence (2005) de Lucile Hadzihalilovic et le film de genre, Mutants (2009) de David Morley.
En 2010, elle réalise son premier court métrage Maman ! où elle interprète également le rôle de Léa.
Aujourd’hui, elle monte pour la première fois sur les planches dans la pièce de Georges Feydeau Occupe toi d’Amélie ! au Théâtre de la Michodière.


BRUNO PUTZULU – MARCEL
D’origine italienne, Bruno Putzulu passe son enfance en Normandie. Au départ attiré par le football, finalement il choisit les planches, et entre en 1990 au Conservatoire national d’art dramatique avant d’intégrer, en 1994, la Comédie-Française.
Il y retrouve un camarade de l’Université de Rouen, Philippe Torreton. Celui-ci le présente à Bertrand Tavernier qui en fait l’un des jeunes criminels de L’Appât, film qui révèle le comédien en 1995.
Au théâtre, on a pu le voir dans Lorenzaccio d’Alfred de Musset, Flora Tristan de Yoland Simon, Le barbier de Séville et Le mariage de Figaro de Beaumarchais, La Serva Amorosa de Goldoni, Molière du Meilleur Spectacle Subventionné en 1994, La fiancée du Matin d’Hugo Claus, En attendant Godot de Samuel Beckett, Long Voyage du jour à la nuit
d’Eugène O’Neill, Moi d’Eugène Labiche et Edouard Martin, Les fausses confidences de Marivaux, Georges Dandin de
Molière et Le retour d’Harold Pinter
, ces deux dernières dans une mise en scène de Catherine Hiegel. Il joue également dans Un garçon impossible de Petter S. Rosenlund, Monsieur de Pourceaugnac de Molière, Ruzante d’Angelo Beolco, Si tu mourrais de Florian Zeller ou encore Caligula d’Albert Camus.
En 2004 – 2005, on le retrouve dans Enoch Arden de Tennyson, des lectures aux côtés du pianiste Jean-Marc Luisada, expérience qu’il renouvelle en 2010 dans Mille et une nuits… sur une musique de Nikolaï Rimski-Korsakov aux côtés des pianistes Shani Diluka et Bertrand Chamayou.
Au cinéma, Bruno Putzulu fait, en 1996, une composition très remarquée de provincial paumé dans Les Aveux de l’innocent de Jean-Pierre Améris. Nommé pour ce film pour le César du « Meilleur Espoir Masculin », il ne décrochera cette récompense que deux ans plus tard grâce à son rôle de séducteur dans Petits désordres amoureux. Passant avec aisance d’un registre à l’autre, l’acteur au jeu physique et à la diction décalée est de plus en plus sollicité : il apparaît notamment dans le drame social Une minute de silence et la comédie Pourquoi pas moi ? en 1999.
Après l’avoir vu dans Les Passagers de Jean-Claude Guiguet, Jean-Luc Godard – à qui Bruno Putzulu voue une grande admiration – le fait tourner dans son film-poème Eloge de l’amour, en 2001. L’acteur prend également part au succès populaire de Michel Boujenah, Père et fils (2003), dans lequel il campe un des enfants de Philippe Noiret. Donnant la réplique à son vieux complice Philippe Torreton dans Monsieur N. d’Antoine De Caunes en 2003, Putzulu retrouve, l’année
suivante, le cinéaste qui l’a fait débuter, Bertrand Tavernier, pour Holy Lola. Il tourne ensuite dans Dans le rouge du couchant d’Edgardo Cozarinsky, Bel horizon d’Irène Rabadan, Les gens honnêtes vivent en France de Bob Decout.
Il participe ensuite à Dans les cordes de Magaly Richard-Serrano puis à La fabrique des sentiments de Jean-Marc Moutout, film sélectionné au Festival de Berlin. En 2008, il participe au film Et si… sous la direction de Serge Lalou, puis
tourne dans Trésor sous la direction de Claude Berry puis de François Dupeyron. Dernièrement, on a pu le voir dans Les insomniaques de Jean-Pierre Mocky. En 2012 on le verra dans L’étoile du jour de Sophie Blondy et L’art de la Fugue de
Brice Cauvin
.
En 2000, il passe derrière la Caméra pour réaliser le court métrage Passage à Cannes.
En 2002, Bruno Putzulu est nommé Chevalier de l’ordre des Arts et Lettres.
Voir autre articlede Bruno Putzulu


JACQUES BALUTIN – POCHET
Parallèlement à ses études aux Cours Simon, Jacques Balutin enchaîne les petits boulots. Ses premières apparitions sur scène se font au théâtre Marigny, un lieu stratégique de la scène française. D’abord, il y côtoie des comédiens fameux :
Rochefort, Marielle, Virlogeux.
Ensuite, les représentations y sont régulièrement enregistrées afin d’être diffusées à la télévision dans l’émission de Pierre Sabbagh Au théâtre ce soir. Ainsi, Jacques Balutin apparaît pour la première fois, en 1968, dans la pièce La Duchesse d’Algues de Peter Blackmore. On y découvre alors un jeune homme malicieux, à l’air constamment surpris. Rapidement, Jacques Balutin devient une référence dans le Théâtre de Boulevard. Les metteurs en scène lui taillent des rôles sur mesure dans leurs vaudevilles.
Depuis, il enchaîne les pièces à succès avec des comédiens de talent, tels que Daniel Prévost dans Drôle de couple (1988), Bernard Dheran dans Tiercé gagnant (1990) Robert Lamoureux dans Si je peux me permettre (1997) ou encore Axelle Abbadie dans Hold-up (2005). En 2008 il retrouve Axelle Abbadie dans L’Huître, au Théâtre Daunou. La pièce
reprend les codes classiques du vaudeville : un rythme rapide, des échanges vifs, une histoire à rebondissements. De
2010 à 2012, on peut le voir dans la pièce de Jean-Claude Islert C’est pas le moment ! mise en scène par Jean-Luc Moreau au Théâtre Saint-Georges.
Jacques Balutin fait rire, Jacques Balutin fait mouche… et pas seulement au théâtre. Dès le début, il est repéré par les grands noms du septième art et notamment Philippe de Broca. Ce dernier le sollicite pour un petit rôle dans Le farceur . Le réalisateur, satisfait de cette première expérience, fait de nouveau appel à lui, et lui propose même peu à peu des rôles lui permettant de travailler son potentiel comique dans d’autres réalisations telles que Cartouche (1961),
Le Roi de coeur (1966) et Le Diable par la queue (1968). Sans surprise, Jacques Balutin investit essentiellement le registre comique au cinéma. Que ce soit dans Mon curé chez les Thaïlandaises de Robert Thomas (1983), dans Sacrés gendarmes de Bernard Launois (1980) ou encore dans C’est facile et ca peut rapporter… 20 ans de Jean Luret (1983).
Jacques Balutin a joué dans plus d’une trentaine de films avec des réalisateurs français tels que Gérard Oury, Gérard Pirès ou Jean Girault.
Théâtre, cinéma… Jacques Balutin n’a pas non plus échappé au doublage. Cela fait plus de 30 ans qu’il prête sa voix : Toy Story (1995), Toy Story 2 (1999), Tom et Jerry (1992), Popeye, Albator, et surtout pour le rôle de Starsky dans Starsky et Hutch, et bien d’autres encore… Jacques Balutin a doublé ici et là dans des films animés, des dessins animés, des séries ou des films. Il a tourné également dans quelques téléfilms. En 1988, il a interprété le personnage principal dans la série, Tel père, tel fils.
Outre ses activités artistiques, Jacques Balutin participe également à l’émission Les Grosses têtes de Philippe Bouvard, depuis 35 ans.


SERGE RIDOUX – VAN PUTZEBOUM
Tout jeune il croit déjà au hasard et la nécessité ! Le hasard, ce sont ses rencontres avec Tania Balachova, Georges Perec, Martin Lamotte, Jean-Claude Vannier, Georges Semprum, Jacqueline Duc, Jean Périmony et son école, où il sera professeur, qui l’emmènent tout droit vers les « planches » ;
et la nécessité, c’est de monter dessus !
Il débute au théâtre avec Ruy Blas de Victor Hugo mise en scène de Dominique Virton de la Cie Renaud-Barrault, avec Michel Vuillermoz et Stéphane Wojtowicz au Théâtre de l’Epicerie, puis, au Théâtre de la Michodière, dans Bobosse d’André Roussin mise en scène de Stéphane Hillel avec Gérard Rinaldi, et Espèces Menacées de Ray Cooney mise en scène Eric Civanyan avec Gérard Jugnot et Martin Lamotte. Ensuite il jouera, avec Rosy Varte, dans La Mama d’André Roussin mise en scène Stéphane Hillel au théâtre de la Madeleine, et avec
Michel Galabru dans Les Marchands de gloire de Marcel Pagnol mise en scène Michel Fagadeau à la Comédie des Champs Elysées. Il jouera L’Avare de Molière avec Popeck, Comédie Privée de Neil Simon avec Michel Sardou et Marie-Anne Chazel, La Valse à Manhattan de Ernest Thompson adaptée par Michel Blanc avec Danielle Darrieux et Dominique Lavanant, et Goodbye Charlie de Georges Axelrod mise en scène Didier Caron avec Marie-Anne Chazel et
Eric Laugerias au Théâtre de la Michodière, et récemment, La Monnaie de la Pièce de et avec Didier Caron au Théâtre Michel.
A l’écran, il débute dans le film de Claude Zidi Association de malfaiteurs puis dans La Note bleue de Andrej Zulawski avec Sophie Marceau, puis Les trois frères de Didier Bourdon et Bernard Campan. A la télévision il tourne avec Roland Blanche et Maurice Bénichou les séries d’Hervé Baslé Entre ciel et mer et Les Maîtres du pain, Le Porteur de cartable et Pour Boupacha réalisés par Caroline Huppert. A la radio, il intervient dans Le Fou du roi sur France Inter.
Il s’occupe aussi de jeunes talents, au sein de Scène d’Aujourd’hui.


JEAN-CHRISTOPHE BOUVET – LE PRINCE
Jean-Christophe Bouvet étudie le cinéma, la linguistique et la psychanalyse à l’université Paris VIII. Il
rencontre André Téchiné et Claude Chabrol dont il devient l’assistant et travaille simultanément en tant qu’acteur, assistant réalisateur et auteur.
Son premier rôle important La Machine de Paul Vecchiali en 1977, le désigne comme un comédien
à part dans le cinéma Français. Il continuera de tourner avec le réalisateur, notamment dans C’est la vie, Archipel des amours, La Guêpe, A vot’ bon coeur, Le complexe de Toulon. Il fait le grand écart en participant aussi bien à des films radicaux tels que ceux de Jean-Claude Biette avec qui il tourne de nombreux
films dont : Le Théâtre des matières, Loin de Manhattan ou encore Saltimbank, qu’aux films grand public de Luc Besson,avec la même jubilation.
Au cinéma, il a tourné avec les plus grands réalisateurs, on a ainsi pu le voir dans Le Borgne de Raoul Ruiz, Sous le soleil
de Satan de Maurice Pialat (Palme d’Or à Cannes en 1987), J’embrasse Pas d’André Téchiné, Les Nuits Fauves de Cyrille Collard, La Cité de la Peur d’Alain Berbérian, L’eau Froide d’Olivier Assayas, Le Comte de Monte Cristo de Josée Dayan,
Taxi 2, 3 et 4 de Gérard Krawczyk, La Chambre obscure de Marie-Christine Questerbert (Cannes 2000), La Boîte de
Claude Zidi, Notre Musique de Jean-Luc Godard, Mensonges et trahisons et plus si affinité de Laurent Tirard, Marie-
Antoinette de Sofia Coppola, L’ivresse du pouvoir de Claude Chabrol, Let my people go de Mikael Buch
et bien
d’autres.
A la télévision, on a pu le voir dans plus d’une trentaine de téléfilms et dans des séries telles que Femmes de Loi, Avocats
& Associés, Commissaire Moulin
.


STEPHANE ROUX – ETIENNE
C’est en terminant des études universitaires classiques (Sciences-Po, Licence de Droit, Licence
d’Information et de Communication) qu’il contracte le virus du théâtre. Sa passion l’entraîne en
coopération au Congo, à Brazzaville, où, pendant deux ans, il enchaîne les spectacles, jouant, écrivant et mettant en scène. Depuis, il a alterné, au théâtre, les textes d’auteurs contemporains et
classiques.
On a ainsi pu le voir dans Electre, mon Amour de Laszlo Gyurko, Badadesques de Jean Vauthier, Les Fourberies de
Scapin de Molière, Quoi de neuf Sacha Guitry, Des Pommes pour Eve de Gabriel Arout, Cyrano de Bergerac (aux côtés
de Patrick Préjean), La surprise de l’Amour de Marivaux, Chasse à l’homme à Versailles de Manuel Casals, Une vie de
rêves de Stéphane Roux, Y a-t-il un facho dans le frigo ? de Laurent Savard, Ciel mon Feydeau ! d’Anthéa Sogno,
d’après Feydeau, Harmoniques de François Roux, Castings de Delphine de Turckheim, Lenclos
ou la liberté d’Hippolyte Wouters…
Ces dernières années, il a joué dans Brooklyn boy de Donald Margulies (aux côtés de Stéphane Freiss, puis Samuel Le Bihan), Crevez l’écran ! de Jean-Claude Grumberg, Le tour du monde en 80 jours de Sébastien Azzopardi & Sacha Danino, d’après Jules Verne, et La main passe de Feydeau. Avec sa structure de production, Label Compagnie, il a créé
une adaptation des contes de Perrault à la manière des dessins animés, mise en scène par Tristan Petitgirard, qui se joue depuis 2008 en Avignon, à Paris et en tournée : Perrault ça cartoon !
Il a endossé le rôle chantant du Père Noël dans la comédie musicale Le Noël magique de William Korso. Au cinéma, il a interprété les premiers rôles d’Africa Paradis de Sylvestre Amoussou (film primé dans de nombreux festivals), Edward et Lulu de Serge Célibidache et Le Jour de la Comète de Sébastien Milhou. Il apparaît aussi dans le Sagan de Diane Kurys,
Taming the Apex de Serge Célibadache, Vivre d’Yvon Marciano
, ou encore Prêt-à-porter de Robert Altman.
À la télévision, il a animé 42 épisodes de l’émission Mais où se cache Carmen Sandiego pour France 3 Jeunesse. Il a ensuite tourné dans les séries Quai n°1, Paradis d’enfer, Paris enquête criminelle et Julie Lescaut, ainsi que dans Versailles, le Rêve d’un roi, de Thierry Binisti, ou Inéluctable, de François Luciani. Il travaille fréquemment grâce à sa voix, en français et en anglais. A ce titre, il a notamment interprété le rôle du narrateur dans la V.O. du film Ratatouille (Disney-Pixar).


JULIA DUCHAUSSOY – IRÈNE
Après avoir suivi les cours Jean Perimony, Julia Duchaussoy entre aux cours Florent puis aux Ateliers de Sudden. Elle débute au théâtre en 1997 dans la pièce Six personnages en quête d’auteur de Pirandello, mise en scène de Jorge Lavelli, puis participe à la pièce Les Démons de Dostoïevski et La dame de chez Maxim de Feydeau, mises en scène de Roger Planchon, à l’Opéra Comique ainsi qu’au TNP de Villeurbanne. Elle joue ensuite dans Le Misanthrope de Molière et, en 2002, Tout est
bien qui finit bien de Shakespeare
au Festival d’Avignon. L’année suivante, on la retrouve dans la pièce Je suis à la recherche de mon personnage de Nicolas Moreau qui la dirige également
l’année suivante dans 14 Octobre 1663. Elle participe ensuite à la pièce à succès La vie de chantier de Dany Boon avant de revenir aux auteurs classiques avec Tartuffe dans une mise en scène de Laurent Delvert.
Elle s’essaie ensuite à la mise en scène avec Je me donnerai à toi toute entière, une correspondance entre Victor Hugo et Juliette Drouet, puis Le don d’Adèle de Barillet et Grédy. En 2007, elle endosse la double casquette de metteur en scène et comédienne dans Monsieur Masure de Claude Magnier, cette même année, elle joue dans Les vacances de Josepha de Dany Laurent, mise en scène d’Yves Pignot, au Théâtre Rive Gauche puis en tournée. En 2008, elle adapte les mémoires et oeuvres de Carlo Goldoni pour le théâtre ainsi que le roman Deux heures de Sylvia Rozelier sous le titre 1h10. En tant que comédienne, on la retrouve ensuite dans Tout est bien qui finit bien de Shakespeare et Beautiful people de Déborah Grundman. En 2010, elle met en scène plusieurs humoristes féminines pour le show Queens of Comedy au Théâtre de Dix Heures ainsi que le One Woman Show de Shirley Souagnon Sketch Up au Théâtre de Dix heures puis en première partie de Franck Dubosc à l’Olympia, puis à la Comédie de Paris, et à la Cigale. En 2012, elle met en scène Nadia Roz au Théâtre le Temple.
On a pu la voir à la télévision dans Les enquêtes d’Eloïse Rome, Avocats et Associés, Rose et Val, La Dame d’Izieu, Famille d’Accueil, et dans la série Bref.


JEAN-CHRISTOPHE BARC – LE GENERAL KOSCHNADIEFF
Au théâtre, Jean-Christophe Barc est autant comédien, que metteur en scène ou auteur. En 1992, il écrit Week-end en ascenseur joué au Théâtre d’Edgar, et souvent repris au Festival Off d’Avignon et un peu partout en France. Ensuite il écrit et met en scène Cinq minutes pas plus et Le grumeau.
En 1998, il co-écrit et met en scène Morgue pleine et écrit la pièce On choisit pas sa famille, jouée à Paris et en Avignon jusqu’en 2005. En 2001, il écrit Les mille pattes et l’année suivante il adapte avec Stewart Vaughan la pièce de Ray Cooney Impair et père que jouera Roland Giraud dans une mise en scène de Jean-Luc Moreau. En 2003, il met en scène Petit lundi, grosse semaine au Théâtre d’Edgar, et co-écrit la comédie L’imposteur avec Alain Jeanbart.
L’année suivante, il met en scène Richard Gotainer dans la comédie La goutte au pépère. En 2005, il s’associe de nouveau avec Stewart Vaughan pour adapter la pièce de Ray Cooney Stationnement alterné, puis deux ans plus tard, Chat et Souris du même auteur, avec Francis Perrin et Jean-Luc Moreau qui met aussi en scène. Leur adaptation est récompensée par le Raimu de la Comédie 2008. On l’a vu jouer dans Doit-on le dire ?, Entorse pour une enflure, Le temps des fonctionnaires mis en scène par Alil Vardar, avec Chantal Ladesou; On choisit pas ses vacances co-écrit avec Dominique Bastien dans une mise en scène de Xavier Letourneur ou Dévorez moi mis en scène par Olivier Lejeune, Nos amis les humains avec Audrey Dana qu’il met aussi en scène. En 2009, il est au côté de Robin Renucci dans Désiré de Sacha Guitry au Théâtre de la Michodière.
Au cinéma, il joue dans Un pur moment de rock’n roll et Le monde de Marty de Manuel Boursinhac, Paris je t’aime de Olivier Schmith, Astérix aux jeux olympiques de Thomas Langmann et Frédéric Forestier. Enfin, à la télévision, on a pu le voir dans Un village français de Philippe Triboit, Albert Camus de Laurent Jaoui... En 2007, il réalise pour la télévision Attachez vos ceintures.


ANTOINE COUTRAY – ADONIS
Après avoir suivi les cours d’Yves Pignot, d’Eva Saint Paul et d’Yves Gasc, il débute en 2008 au
théâtre dans L’Âge d’Or de Feydeau (20ème Théâtre) et Closer de Patrick Marber. Tout en terminant ses études d’arts appliquées à Paris I – Sorbonne, il est l’assistant de Pierre Laville dans ses activités de mise en scène et d’édition : Chat en Poche de Georges Feydeau (Théâtre Saint Georges et
tournées Nouvelle Scène)
spectacle dans lequel il joue également le rôle de Lanoix de Vaux, Vie
Privée / The Philadelphia Story de Philip Barry (Théâtre Antoine)
avec Anne Brochet et Julien
Boisselier, Race de David Mamet (Comédie des Champs-Élysées) avec Yvan Attal et
aujourd’hui Occupe-toi d’Amélie ! de Georges Feydeau. Il a participé à des lectures du Châle de David Mamet et de La Ménagerie de Verre de Tennessee Willliams aux côtés de Xavier Gallais et Béatrice Agenin.
On a pu le voir à la télévision dans Jeanne Poisson, Marquise de Pompadour réalisé par Robin Davis et À la recherche du temps perdu réalisé par Nina Companeez. Il vient de tourner dans le premier long métrage de Nicolas Mercier, La
Grand Départ
avec Pio Marmaï et Eddy Mitchell.


CONSTANCE CHAPERON – CHARLOTTE
Son diplôme de finances en poche, Constance Chaperon consacre enfin son énergie débordante
et sa force de travail au service de sa passion : le jeu de l’acteur. Une scolarité intensive au cours Eva Saint Paul lui permet d’acquérir des outils permettant de parfaire la sincérité de rôles fondamentalement différents. De la Dorine de Molière à la Marie Tudor de Victor Hugo, elle cherche en permanence à enrichir sa palette d’émotions. Huit années de chant sont venues compléter cette palette, couleur précieuse pour incarner le rôle de Madame Fuschia, diva comique dans la
pièce Cyanure et Baratin de Véronique Badré et Raphaël Thet. Son travail sur l’intériorité s’est rendu indispensable pour donner vie à Anne Marie Roche, rôle sensible et déchirant, dans La Musica de Marguerite Duras.


PIERRE LAVILLE – MISE EN SCENE
Après un doctorat d’économie internationale et Sciences Po, Pierre Laville enseigne les sciences sociales et l’économie à l’université. Chargé de recherche à l’École pratique des hautes études, il effectue ensuite plusieurs missions internationales.
C’est lors de l’une d’elles qu’il fait la connaissance de Jean-Marie Serreau. Après cette rencontre, tout en continuant à enseigner l’histoire du théâtre et le théâtre contemporain à l’université, il est, pendant dix ans, codirecteur du théâtre des Amandiers à Nanterre, puis directeur du Palace Centre national de création contemporaine à Paris. Il est ensuite conseiller artistique à La Criée-Théâtre national de Marseille, puis producteur de théâtre indépendant.
Depuis 1974, il a écrit 14 pièces (créées au Théâtre national de Strasbourg, à la Comédie-Française, à l’Odéon, à Chaillot, à la Criée, au TNP de Villeurbanne, au Théâtre de la Madeleine). Il en a adapté plus de 50, révélant David Mamet, Tony Kushner, Neil LaBute, Brian Friel, Jez Butterworth, Sam Sheppard, Beth Henley, Patrick Marber…, recréant Tennessee Williams (publié en livre chez Robert Laffont) et Edward Albee. Avec une nouvelle version de L’Importance d’être constant d’Oscar Wilde, il achève un triptyque commencé avec Un mari idéal et poursuivi avec L’Éventail de Lady Windermere. Il les publie, avec un inédit, Une femme sans importance. Pièces et adaptations sont créées à Paris au Théâtre Antoine, à la Comédie-Française, à l’Odéon, à Chaillot, au Théâtre national de la Colline, aux Mathurins, au
festival d’Avignon-in, au Rond-Point, au Palais-Royal, à la Porte Saint-Martin, à la Renaissance, au Tristan-Bernard, à la
Michodière, à l’OEuvre, aux Bouffes-Parisiens, à l’Atelier, au Studio
et à la Comédie des Champs-Élysées, autant qu’au Théâtre National de Strasbourg et dans les principaux Centres dramatiques nationaux... Elles ont été mises en scène, entre autres, par Marcel Maréchal, Michel Piccoli, Éric Lacascade, Patrice Kerbrat, Roman Polanski, Yves Gasc, Jean-Claude Brialy, Bernard Murat, Jean-Claude Fall, Jorge Lavelli, Jacques Rosner, Didier Long, Michel Fau… Elles ont reçu 53 nominations et 11 Molières ainsi que le prix du Syndicat de la critique dramatique et musicale (meilleur spectacle). Ses pièces sont traduites en langues étrangères, en particulier en américain (par David Mamet), chinois, russe, allemand, arabe, espagnol, flamand, finlandais… et publiées par les éditions Stock, L’avant-scène théâtre, Actes Sud-Papiers, Babel et Robert Laffont.
Il aborde la mise en scène aux côtés de Jean-Marie Serreau, pour des oeuvres de Kateb Yacine Les ancêtres redoublent de férocité, Aimé Césaire La Tragédie du roi Christophe, Une saison au Congo, Eugène Ionesco La Soif et la Faim à la Comédie-Française, Bertolt Brecht Homme pour homme, Paul Claudel L’Otage et Le Pain dur à la Comédie-Française.
C’est Jean-Marie Serreau qui lui commande sa première pièce, Les Ressources naturelles, pour la créer au Théâtre national de Strasbourg. Il travaille avec Victor Garcia pour La Sagesse ou la Parabole du festin de Paul Claudel. Au théâtre des Amandiers ensuite, il collabore avec Pierre Debauche à la réalisation de La Fuite de Boulgakov, La Cigogne d’Armand Gatti, Le Jeune Homme de Jean Audureau, La Cerisaie d’Anton Tchekhov, et avec Antoine Vitez pour Électre de Sophocle et Mère Courage de Bertolt Brecht. Au Palace, il crée Copi La Pyramide et Armand Gatti La Passion du
Général Franco
. À Nanterre, puis au Palace, il réalise des cycles de nouveaux auteurs, comprenant Valère Novarina et Pierre Guyotat à leurs débuts (1972), Bruno Bayen, Jean-Pierre Bisson, Xavier Pommeret, Liliane Atlan, Hélène Cixous… Il collabore à la Criée avec Marcel Maréchal pour notamment : Cripure de Louis Guilloux, Maître Puntila et son Valet Matti de Bertolt Brecht, Le Malade imaginaire de Molière, Les Trois Mousquetaires d’après Alexandre Dumas, Le Graal Théâtre de Jacques Roubaud et Florence Delay. Il participe au projet des Derniers Jours de l’humanité de Karl Kraus, avec Luca Ronconi. Il dirige la saison David Mamet au Théâtre du Rond-Point, qui comprend Glengarry Glen Ross et American
Buffalo
, et met en espace Edmond, Le Châle et, en création, une pièce inédite de David Mamet, Paradis perdu, avec Michel Fau et Michel Vuillermoz.
Depuis, il adapte et met en scène : Bash de Neil LaBute au Studio des Champs-Élysées, avec Anne Brochet, Perversité sexuelle à Chicago de David Mamet, Romance de David Mamet, avec Yves Gasc, au Théâtre Tristan-Bernard, Vie
privée
, sa septième création au Théâtre Antoine, tirée de « Philadelphia Story » de Philip Barry, avec à nouveau Anne Brochet, Chat en poche de Feydeau, avec Arthur Jugnot, au Théâtre Saint-Georges et en tournée. Il vient de créer Race de David Mamet, à la Comédie des Champs-Elysées, qu’il adapte et met en scène, et où Yvan Attal débute au théâtre et qui obtient le Premier Prix Beaumarchais.

INFORMATIONS PRATIQUES
Représentations du Mardi au Samedi à 20h30, matinées le Samedi à 17h00, le Dimanche à 15h00
Prix des places : de 8 à 44 euros
Premier aux premières (moitié prix)
du 20 septembre au 29 septembre à 17h00
Adresse : Théâtre de la Michodière
4 bis rue de la Michodière, 75002 Paris

Renseignements et Réservations : 01 47 42 95 22 et www.michodiere.com
Groupes : 01 47 42 96 77

Relations Presse :
Aidem Communication – Stéphane Letellier
Pauline Gluzman – 01 42 54 48 30 – pgluzman@aidem.fr

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