ÉvènementsPortraits et Interviews

Expo DEBOUT vs SOULIER à la Galerie du Montparnasse

Jusqu’au 29 Février 2012
Il ne reste pas beaucoup de jours pour aller voir l’expo de Jean-Paul Debout et d’Eric Soulier à la Galerie du Montparnasse.
Il est rare que dans une expo, les artistes soient présents.
Ils le sont et parlent (surtout Eric) de leurs peintures, de leur technique et répondent à vos questions avec bonheur et pour notre plis grand plaisir.

Galerie du Montparnasse
55 rue de Montparnasse
75014 Paris
Tous les jours de 11h à 19h
Métro Vavin

Jean-Paul DEBOUT est né le 19 juin 1966 à Neuilly sur Seine. Issu d’une famille d’artistes il expérimente dès sa jeunesse un tas de « petits boulots » et plusieurs métiers qui le conduiront à vivre et acquérir différentes expériences de vie menée en France et à l’étranger (Etats-Unis, Brésil…) en parallèle avec les arts . Il a suivi des cours à l’Académie Charpentier à Paris dans la section architecture. Il a exposé en 2004 au Salon Gérard Molière, à Samois/Seine (77- F) où il a obtenu le Prix du Conseil Général. Dès son plus jeune âge, il dessine avec crayon, feutre, stylo bille… mais n’aborde la peinture qu’à partir des années 90 et en 2002, il décide de consacrer l’essentiel de son activité à la peinture. Il expose pour la première fois dans une galerie à Paris, en juin 2006.

Aucune limite, ne vient restreindre cette fièvre créatrice, à l’instar des dadaïstes que Jean- Paul Debout admire pour leur esprit contestataire et le vent de liberté qu’ils ont insufflé dans leurs œuvres. De même, comme ses aînés, il aime jouer avec les mots, ses titres sont souvent des jeux de mots qu’il inscrit parfois sur ses toiles.
Jean-Paul Debout est un éternel itinérant. Et vice-versa.Un nomade qui serait un peu…mad. Jamais ici et pas souvent là, toujours réfugié dans l’un ou l’autre de ses innombrables « ailleurs », ce sont ses expériences de vie et ses multiples pèlerinages — parfois intérieurs, parfois à l’autre bout du monde, mais toujours à l’autre bout du bar — qui ont contribué à façonner l’homme-peintre à la fois espiègle et mature qu’il est aujourd’hui devenu. Ces longues errances plus ou moins volontaires ont peu-à-peu amené cet artiste hors normes — et souhaitons-le lui, bientôt énorme — à aller au plus court et à « réduire » son travail à de simples quoique pas si simples tranches de vie. Reflet de la vie telle qu’elle est ou, en tout cas, telle qu’il la vit, lui, au quotidien, son oeuvre est aussi (ir)réaliste qu’inclassable… Sa rencontre avec la peinture sera marquée dès ses débuts par une mésentente cordiale qui entraînera le peintre aux confins d’un univers tellement lointain qu’il n’a pu manquer de s’en sentir proche : celui de la remise en question, de l’innovation, de la fièvre créatrice, de l’empreinte libre mais fatale d’une curieuse sorte d’espoir/désespoir dont il se revendique pour décrire à sa manière bien à lui le maelström de sentiments qui nous entoure et agite en permanence les âmes de ceux qui en possèdent une. Jean-Paul Debout ne propose son travail au public que tous les trois ans. Pure paresse d’hédoniste chronique ou obsession de sa propre perfection artistique, nul ne le sait très bien. Quoiqu’il en soit, 2009 marque pour lui le début d’une nouvelle étape/aventure, puisqu’il vient d’installer son atelier à Bagnères-de-Luchon et contemple désormais les sommets enneigés des Pyrénées après avoir passé quelques années à scruter, depuis les rivages de sa chère île de Ré, les aplats infinis de l’Atlantique. Il nous propose donc une toute nouvelle atmosphère, de nouveaux doutes, de nouvelles amitiés, de nouvelles émotions et, toujours et bien-sûr, ce sens de l’humour et de la dérision qui le caractérise peut-être mieux que tout le reste. Si son travail peut parfois être dérangeant pour les amateurs de picturalement correct et exige de celui qui prend le temps de l’observer qu’il fasse un, voire deux pas vers l’avant pour découvrir dans chacun de ses détails cocasse ou tragiques l’univers de cet autodidacte attachant à la curiosité exacerbée, personne ne saurait lui retirer sa grande et parfois folle générosité. Laissons-nous donc envoûter par l’humour et les/ses vérités qu’il distille à grandes giclées de pigments. JPD remplit tout l’espace de la toile pour traduire la densité de son architecture. Il reconstruit un univers à partir de sa propre expérience, parfois et souvent en résonnance avec la sourde rumeur de la ville. Et les gratte-ciel de New York de vibrer au rythme de la musique de Broadway, toujours très présente dans la peinture de l’artiste. Et voilà que les tours de béton et de verre grimpent jusqu’à la démesure, que les buildings dansent et se tortillent littéralement sous vos yeux. Et le christ rédempteur du Corcovado de se déhancher au rythme d’un rock’n’roll effréné. Et le navigateur passionné qu’est Jean-Paul Debout de rebaptiser de noms grotesquement comiques, chacun des phares qu’il croise sur son chemin maritime au gré de ses transatlantiques. C’est bel et bien cela son quotidien : beaucoup rire pour ne pas trop pleurer. D’ailleurs, il le dit souvent lui-même :  » J’aime répandre à la fois sur la toile mes mots et mes maux – c’est le Voyagisme ! ! ! « …

Laissons nous gagner par la vie qui se dégage de la peinture de ce jeune peintre à qui nous souhaitons un bel avenir.  »

http://www.debout-peintre.net


Eric Soulier

Peintre de l’invisible, Eric Soulier fait partie de ces artistes qui perçoivent un fantastique toujours prêt à surgir au-delà de la surface des choses.
Il explore ces territoires inconnus que Lovecraft a su si bien suggérer au travers d’un monde, où entités stellaires et dragons tapis au plus profond des abysses, se rejoignent dans l’imaginaire de chacun.
Après s’être intéressé à la mosaïque (en réalisant une fresque d’émail polychrome de 95m2 dans un grand établissement public de la capitale), Eric remplace la pince du mosaïste par les pinceaux du peintre.
S’inscrivant dans une démarche d’abstraction fantastique il expose dans les galeries, différentes manifestations de groupe et régulièrement, dans son atelier jouxtant le Parc Montsouris dans le XIVème à Paris.

http://www.articite.fr/Eric-Soulier

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Expo DEBOUT vs SOULIER à la Galerie du Montparnasse

Jusqu’au 29 Février 2012
Il ne reste pas beaucoup de jours pour aller voir l’expo de Jean-Paul Debout et d’Eric Soulier à la Galerie du Montparnasse.
Il est rare que dans une expo, les artistes soient présents.
Ils le sont et parlent (surtout Eric) de leurs peintures, de leur technique et répondent à vos questions avec bonheur et pour notre plis grand plaisir.

Galerie du Montparnasse
55 rue de Montparnasse
75014 Paris
Tous les jours de 11h à 19h
Métro Vavin

Jean-Paul DEBOUT est né le 19 juin 1966 à Neuilly sur Seine. Issu d’une famille d’artistes il expérimente dès sa jeunesse un tas de « petits boulots » et plusieurs métiers qui le conduiront à vivre et acquérir différentes expériences de vie menée en France et à l’étranger (Etats-Unis, Brésil…) en parallèle avec les arts . Il a suivi des cours à l’Académie Charpentier à Paris dans la section architecture. Il a exposé en 2004 au Salon Gérard Molière, à Samois/Seine (77- F) où il a obtenu le Prix du Conseil Général. Dès son plus jeune âge, il dessine avec crayon, feutre, stylo bille… mais n’aborde la peinture qu’à partir des années 90 et en 2002, il décide de consacrer l’essentiel de son activité à la peinture. Il expose pour la première fois dans une galerie à Paris, en juin 2006.

Aucune limite, ne vient restreindre cette fièvre créatrice, à l’instar des dadaïstes que Jean- Paul Debout admire pour leur esprit contestataire et le vent de liberté qu’ils ont insufflé dans leurs œuvres. De même, comme ses aînés, il aime jouer avec les mots, ses titres sont souvent des jeux de mots qu’il inscrit parfois sur ses toiles.
Jean-Paul Debout est un éternel itinérant. Et vice-versa.Un nomade qui serait un peu…mad. Jamais ici et pas souvent là, toujours réfugié dans l’un ou l’autre de ses innombrables « ailleurs », ce sont ses expériences de vie et ses multiples pèlerinages — parfois intérieurs, parfois à l’autre bout du monde, mais toujours à l’autre bout du bar — qui ont contribué à façonner l’homme-peintre à la fois espiègle et mature qu’il est aujourd’hui devenu. Ces longues errances plus ou moins volontaires ont peu-à-peu amené cet artiste hors normes — et souhaitons-le lui, bientôt énorme — à aller au plus court et à « réduire » son travail à de simples quoique pas si simples tranches de vie. Reflet de la vie telle qu’elle est ou, en tout cas, telle qu’il la vit, lui, au quotidien, son oeuvre est aussi (ir)réaliste qu’inclassable… Sa rencontre avec la peinture sera marquée dès ses débuts par une mésentente cordiale qui entraînera le peintre aux confins d’un univers tellement lointain qu’il n’a pu manquer de s’en sentir proche : celui de la remise en question, de l’innovation, de la fièvre créatrice, de l’empreinte libre mais fatale d’une curieuse sorte d’espoir/désespoir dont il se revendique pour décrire à sa manière bien à lui le maelström de sentiments qui nous entoure et agite en permanence les âmes de ceux qui en possèdent une. Jean-Paul Debout ne propose son travail au public que tous les trois ans. Pure paresse d’hédoniste chronique ou obsession de sa propre perfection artistique, nul ne le sait très bien. Quoiqu’il en soit, 2009 marque pour lui le début d’une nouvelle étape/aventure, puisqu’il vient d’installer son atelier à Bagnères-de-Luchon et contemple désormais les sommets enneigés des Pyrénées après avoir passé quelques années à scruter, depuis les rivages de sa chère île de Ré, les aplats infinis de l’Atlantique. Il nous propose donc une toute nouvelle atmosphère, de nouveaux doutes, de nouvelles amitiés, de nouvelles émotions et, toujours et bien-sûr, ce sens de l’humour et de la dérision qui le caractérise peut-être mieux que tout le reste. Si son travail peut parfois être dérangeant pour les amateurs de picturalement correct et exige de celui qui prend le temps de l’observer qu’il fasse un, voire deux pas vers l’avant pour découvrir dans chacun de ses détails cocasse ou tragiques l’univers de cet autodidacte attachant à la curiosité exacerbée, personne ne saurait lui retirer sa grande et parfois folle générosité. Laissons-nous donc envoûter par l’humour et les/ses vérités qu’il distille à grandes giclées de pigments. JPD remplit tout l’espace de la toile pour traduire la densité de son architecture. Il reconstruit un univers à partir de sa propre expérience, parfois et souvent en résonnance avec la sourde rumeur de la ville. Et les gratte-ciel de New York de vibrer au rythme de la musique de Broadway, toujours très présente dans la peinture de l’artiste. Et voilà que les tours de béton et de verre grimpent jusqu’à la démesure, que les buildings dansent et se tortillent littéralement sous vos yeux. Et le christ rédempteur du Corcovado de se déhancher au rythme d’un rock’n’roll effréné. Et le navigateur passionné qu’est Jean-Paul Debout de rebaptiser de noms grotesquement comiques, chacun des phares qu’il croise sur son chemin maritime au gré de ses transatlantiques. C’est bel et bien cela son quotidien : beaucoup rire pour ne pas trop pleurer. D’ailleurs, il le dit souvent lui-même :  » J’aime répandre à la fois sur la toile mes mots et mes maux – c’est le Voyagisme ! ! ! « …

Laissons nous gagner par la vie qui se dégage de la peinture de ce jeune peintre à qui nous souhaitons un bel avenir.  »

http://www.debout-peintre.net


Eric Soulier

Peintre de l’invisible, Eric Soulier fait partie de ces artistes qui perçoivent un fantastique toujours prêt à surgir au-delà de la surface des choses.
Il explore ces territoires inconnus que Lovecraft a su si bien suggérer au travers d’un monde, où entités stellaires et dragons tapis au plus profond des abysses, se rejoignent dans l’imaginaire de chacun.
Après s’être intéressé à la mosaïque (en réalisant une fresque d’émail polychrome de 95m2 dans un grand établissement public de la capitale), Eric remplace la pince du mosaïste par les pinceaux du peintre.
S’inscrivant dans une démarche d’abstraction fantastique il expose dans les galeries, différentes manifestations de groupe et régulièrement, dans son atelier jouxtant le Parc Montsouris dans le XIVème à Paris.

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La PariZienne

La PariZienne

1 Comment

  1. planche
    29 février 2012 at 23 h 38 min — Répondre

    C’est vraiment bien cette variété de portraits frais, accompagnée de textes.
    Est-ce que tu as fait les photos de Capdevielle toi-même? Ou c’est ton copain photographe?
    J’ai hâte de découvrir le mur de Mademoiselle Angelosanto, et de son crayon
    Je t’embrasse ma belle, et continue, avec des petites pauses entre deux rencontres, promis?
    Caro

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