Cinéma

Amy Winehouse au cinéma le 8 Juillet : AMY

AMY WINEHOUSE ET LA PARIZIENNE

La PariZienne ne pouvait pas ne pas parler de ce film! Cette grande artiste, disparue si jeune,  fait partie des chanteuses préférées de votre dévouée blogueuse.

Ma playlist contient tous les titres d’Amy et c’est sans lassitude aucune qu’à n’importe quelle occasion sa voix m’accompagne. Dans une voiture pourrie louée à Pukhet, ou dans une limousine à New-York, lorsque je prends un bain à Kuala Lumpur, ou sur un vélo à Paris. Amy fait partie de ma vie en quelque sorte.

Il m’est arrivé aussi d’interviewer de vraies fans d’Amy Winehouse. Haylen par exemple. Chanteuse et compositrice magnifique qui aurait rêvé de la rencontrer.

Alors oui oui oui, allez voir ce film qui vous plongera dans ses bras, puis dans son univers d’artiste tourmenté.

FIN DU JEU 

Question : 

Quel est le nom du sosie français d’Amy Winehouse, ayant gagné « Qui sera le meilleur…sosie ? » en 2012

La réponse était Sandy (voir l’article)

SYNOPSIS

Dotée d’un talent unique au sein de sa génération, Amy Winehouse a immédiatement capté l’attention du monde entier. Authentique artiste jazz, elle se servait de ses dons pour l’écriture et l’interprétation afin d’analyser ses propres failles.

Cette combinaison de sincérité à l’état brut et de talent ont donné vie à certaines des chansons les plus populaires de notre époque.

Mais l’attention permanente des médias et une vie personnelle compliquée associées à un succès planétaire et un mode de vie instable ont fait de la vie d’Amy Winehouse un château de cartes à l’équilibre précaire. Le grand public a célébré son immense succès tout en jugeant à la hâte ses faiblesses. Ce talent si salvateur pour elle a fini par être la cause même de sa chute.

Avec les propres mots d’Amy Winehouse et des images inédites, Asif Kapadia (SENNA, THE WARRIOR) nous raconte l’histoire de cette incroyable artiste, récompensée par six Grammy Awards.

Tout comme Amy Winehouse, Asif Kapadia a grandi dans le nord de Londres et même s’il a tourné la majorité de ses films à l’étranger, il était heureux de pouvoir travailler dans sa ville natale. Il avait d’ailleurs récemment tourné ODYSSEY, l’un des quatre films de commande sur Londres pour les Jeux Olympiques de 2012.

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«Quand James m’a appelé, j’habitais à Turnpike Lane, raconte-t-il. Je venais de tourner le film pour les Jeux Olympiques de Londres, ce qui m’a amené à avoir une réflexion sur ma ville. Je me sens profondément londonien, et surtout du nord de Londres. James m’a demandé ce que je pensais du projet, et sans être un fan absolu d’Amy Winehouse, j’avais acheté ses disques et je savais que sa vie avait été palpitante. Il est arrivé quelque chose d’hallucinant à Amy Winehouse, poursuit-il, et je voulais savoir comment cela avait pu lui arriver pour ainsi dire sous nos yeux. Comment quelqu’un peut-il mourir de cette façon de nos jours ? Mais cela n’a pas été un choc outre-mesure, comme si j’avais pressenti que ça allait se passer. Cela se voyait qu’elle était sur une pente descendante.»

Il a eu le sentiment qu’il fallait explorer son histoire en détail. Il ajoute : «Pour moi, c’était le genre de fille qu’on croise au coin de la rue. J’ai grandi dans le même quartier qu’elle. Cela aurait pu être quelqu’un que je connaissais, avec qui j’aurais pu être ami ou qui aurait pu fréquenter la même école que moi. J’ai eu envie de mener l’enquête.»

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Gay-Rees a ensuite contacté le chef-monteur Chris King, immédiatement emballé par le potentiel du projet. King explique : «Je pense que nous connaissons tous les grandes lignes de son parcours. Amy s’est fait connaître, avant de rencontrer un immense succès et, enfin, de trouver la mort. Mais à ce moment-là, on ne savait rien des détails de sa vie.»

L’approche des auteurs du film allait, de toute évidence, dépendre des images disponibles. «La première étape a consisté à visionner toutes les archives existantes, puis à commencer les interviews, note King. C’est à partir de ces deux démarches qu’une ligne directrice s’est esquissée.»

Avant même d’entamer la phase d’entretiens, qui allait se révéler longue et stressante, et de chercher à récupérer de nouvelles images, l’équipe a choisi de raconter l’histoire de la chanteuse à travers les paroles de ses chansons qui apparaîtraient à l’image tout au long du film.

«Instinctivement, on s’est dit que les chansons étaient fondamentales dans notre démarche, indique Kapadia. Elles constituaient la colonne vertébrale du film. On s’est mis à passer en revue les paroles, et on s’est dit que cela pouvait être comme un film de Bollywood où le fil conducteur se trouve dans les paroles et dans les chansons. On a alors eu l’idée de construire la narration à partir des chansons.»

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Les textes d’Amy Winehouse ont toujours été très personnels. Certains estiment que l’écriture de ses chansons était une forme de catharsis ou de thérapie, qui l’ont faite passer par des émotions difficiles. «C’était aussi simple que ça, affirme le réalisateur. Dès lors qu’on connaît mieux sa vie et qu’on lit ses textes, ils revêtent une profondeur bien plus importante que ce qu’on pouvait croire au départ.»

Il souligne : «Je me suis dit qu’il nous fallait décrypter ces paroles. Pour moi, son écriture est devenue une véritable révélation. Tout le monde était au courant qu’elle savait chanter, mais les gens ignoraient peut-être qu’elle écrivait aussi bien. Elle composait également la musique. Elle était un auteur complet.»

Après avoir décidé de s’appuyer sur les paroles et la musique d’Amy Winehouse pour le fil conducteur du film, et d’utiliser la ville où ils habitent en toile de fond, les auteurs ont commencé à rechercher les bons interlocuteurs en vue des entretiens. Une tâche difficile, notamment parce qu’il n’existe pas d’ouvrage de référence retraçant le parcours d’Amy Winehouse.

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«Il s’agissait de déterminer qui nous allions pouvoir rencontrer et interviewer, analyse Kapadia. S’agissant de SENNA, il y avait beaucoup de livres sur le sujet et de gens qui connaissaient l’histoire. En ce qui concerne AMY, il s’est avéré que personne ne connaissait l’histoire, ou que les gens n’étaient pas prêts à en parler.»

Gay-Rees acquiesce : «Pour SENNA, on avait quelqu’un de notre équipe qui savait combien de fois par jour Ayrton pétait, mais pour ce film, on n’avait pas l’équivalent. On a lu deux ou trois ouvrages importants, qui se contredisent un peu. Je ne prétends pas qu’ils n’aient pas leur raison d’être, mais ils comportent pas mal d’informations contradictoires. Elle a mené une vie sociale et familiale des plus complexes.»

«Elle avait de vieux amis, des amis célèbres, de nouveaux amis, et des amis pascélèbres du tout, et elle donnait une image différente d’elle-même à chacun, précise le producteur. Du coup, ils avaient tous une vision singulière d’Amy. Et ces points de vue divergents ne se recoupaient pas toujours.»

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L’équipe a entamé ses recherches et obtenu la collaboration de l’association Winehouse, dirigée par le père de l’artiste, Mitch Winehouse, et de la Fondation Amy Winehouse. Les auteurs du film ont également convaincu Raye Cosbert, manager d’Amy Winehouse pour Metropolis Music, de les accompagner

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