Portraits et Interviews

Coup de coeur pour La Linea sexy

La Linea est une série télévisée d’animation italienne créée en 1972 par le dessinateur Osvaldo Cavandoli. En France, la série a été diffusée à partir de 1977 sur TF1 dans L’Île aux enfants et dans Cellulo sur La Cinquième dans les années 1990. Elle a également été diffusée sur Radio-Canada et TVOntario.
Même si les épisodes sont numérotés jusqu’à 225, il existe, en fait, seulement 90 épisodes de La Linea.

Cette série met en vedette un homme au tracé simple vivant sur une ligne horizontale qui n’a de limite que par la volonté du crayon de son dessinateur. Celui-ci, dont on ne voit ponctuellement de lui qu’une main et son crayon, crée l’univers dans lequel vit ce sympathique personnage primaire au langage propre, sans nom officiel mais parfois appelé Balou ou Monsieur Linea selon les pays. Sa voix est celle de Carlo Bonomi. Quand il se retrouve devant un problème, Balou fait appel à l’artiste qui dessine, au fur et à mesure, des éléments de décor. À chaque fin d’émission, Cavandoli laisse généralement son personnage tomber dans le vide.
En plus du dessin et de la voix de Monsieur Linea, le troisième élément d’importance dans cette série est la musique composée par Franco Godi. D’abord celle qui ouvre et clôt chaque épisode, caractérisée par ce Baiubadu que fredonne son interprète et qui lui donne son nom. Ensuite la ligne de jazz qui accompagne les aventures de Balou, un tre jazz rapido qui traduit l’excitation permanente du protagoniste.

Ce personnage a été créé en 1969 pour une série de films publicitaires intitulée Carosello pour la maison Lagostina.
Les épisodes numérotés de 1 à 8 sont réalisés à partir de plans tirés des pubs de Carosello. Les 56 épisodes suivants portent les numéros 101 à 156. La seconde série va de 200 à 225.
C’est au milieu des années 1970 que La Linea connut son plus grand succès en Europe, mais ce que les possesseurs de téléviseurs noir et blanc ignoraient, c’est que la couleur du fond changeait avec l’humeur du personnage et de ses rencontres.

Le tout premier épisode, intitulé La Linea 1, a été réalisé à partir de plans tirés des pubs de Carosello. Au son d’une répétitive musique de jazz, une ligne au crayon blanc se trace de la main du dessinateur. Le long de ce tracé blanc, situé au deux tiers bas de l’écran, apparaît une forme humaine au gros nez et au sourire béat : un personnage prend vie. Heureux, il saute de joie et remercie son créateur en regardant vers le hors champ droit d’où sortait la main au crayon. Il marche rapidement vers la gauche, non sans toujours regarder derrière lui. Il évite de justesse de tomber dans le vide : la ligne s’arrête à ses pieds. Il s’accroche tant bien que peu et retourne, sauf, sur le tracé blanc, furieux. Balou râle sur le dessinateur n’ayant pas daigné tracer une plus longue ligne. La main revient, le temps de dessiner une forme absorbant l’attention du personnage. C’est ainsi que commencent couramment les épisodes de La Linea. Les aventures qui suivent sont par contre à chaque fois différentes.
Une tortue prend vie, au bonheur étonné de M. Linea regardant vers son créateur — pour l’instant — bien aimé. Il saute sur la carapace et se laisse conduire. Malheureusement, la tortue change de direction et revient vers la droite. Revenu sur la ligne, furibond, il gueule sur la tortue. Celle-ci lui répond en lui mordant le nez, ce qui a pour effet de l’étirer élastiquement et propulse Balou vers l’arrière – qui laisse sa « forme » sur la ligne mais qui s’en moque et poursuit son chemin. Se retrouvant une fois encore au bord de la ligne, il en appelle, mécontent, au crayon. Une forme rectangulaire, aux coins arrondis, est dessinée. Le personnage, anxieux, appuie sur un bouton. Une image apparaît : c’est lui. Il rigole puis se moque de se voir dans ce que nous comprenons être un poste de télévision. L’image disparaît, le personnage râle et bouscule le récepteur. D’un coup, celui-ci disparaît en se fondant dans la ligne blanche. Une troisième fois, au bord de la ligne, il fait remarquer sa situation. La main dessine un double symétrique du personnage qui lui fait des grimaces. Balou s’énerve et lui envoie un violent coup de poing. Le double rebondit et se divise en deux pénibles petits personnages larmoyants qui commencent à pleurer. Il en fait une bobine de laine en prenant un bout de la ligne, qu’il jette, ravi, dans le vide. Le crayon intervient et dessine un robinet au bout de la ligne. Avisé, il ouvre l’arrivée d’eau, laissant, sans s’en rendre compte, la ligne et lui-même s’effacer goutte à goutte.

Le crayon revient : le montage est assurément rythmique car les gags s’enchaînent de plus en plus vite. Le personnage, encore une fois reproduit, râle. Une balle, un trou : prenant la pose d’un golfeur, il attend qu’on lui dessine un bâton, ce qui est fait. La balle rebondit élastiquement autour du trou et, à la satisfaction de Balou, y rentre. Mais son poids emporte, dans le vide, une partie de la ligne. Celle-ci, réapparue d’un coup de crayon, le grincheux personnage remarque une protubérance caoutchouteuse. En sautant dessus, il la fait apparaître plus à droite et inversement pour enfin la faire exploser. Une petite voiture est dessinée à sa place. Propulsé d’un coup de doigts de son créateur, il traverse les monts et plaines de la ligne pour finalement tomber dans le vide. Des escaliers dessinés le ramènent à l’écran, en morceaux. On le répare à sa demande. De loin, il remarque une jolie demoiselle et s’empresse de la rejoindre. Un bisou le fait fondre, littéralement, laissant la femme seule un rien déçue de voir apparaître le mot fin. Il s’est donc passé relativement beaucoup de choses au fil des quatre minutes écoulées.
(source Wikipedia)


La Linea est une série télévisée d’animation italienne créée en 1972 par le dessinateur Osvaldo Cavandoli. En France, la série a été diffusée à partir de 1977 sur TF1 dans L’Île aux enfants et dans Cellulo sur La Cinquième dans les années 1990. Elle a également été diffusée sur Radio-Canada et TVOntario.
Même si les épisodes sont numérotés jusqu’à 225, il existe, en fait, seulement 90 épisodes de La Linea.

Cette série met en vedette un homme au tracé simple vivant sur une ligne horizontale qui n’a de limite que par la volonté du crayon de son dessinateur. Celui-ci, dont on ne voit ponctuellement de lui qu’une main et son crayon, crée l’univers dans lequel vit ce sympathique personnage primaire au langage propre, sans nom officiel mais parfois appelé Balou ou Monsieur Linea selon les pays. Sa voix est celle de Carlo Bonomi. Quand il se retrouve devant un problème, Balou fait appel à l’artiste qui dessine, au fur et à mesure, des éléments de décor. À chaque fin d’émission, Cavandoli laisse généralement son personnage tomber dans le vide.
En plus du dessin et de la voix de Monsieur Linea, le troisième élément d’importance dans cette série est la musique composée par Franco Godi. D’abord celle qui ouvre et clôt chaque épisode, caractérisée par ce Baiubadu que fredonne son interprète et qui lui donne son nom. Ensuite la ligne de jazz qui accompagne les aventures de Balou, un tre jazz rapido qui traduit l’excitation permanente du protagoniste.

Ce personnage a été créé en 1969 pour une série de films publicitaires intitulée Carosello pour la maison Lagostina.
Les épisodes numérotés de 1 à 8 sont réalisés à partir de plans tirés des pubs de Carosello. Les 56 épisodes suivants portent les numéros 101 à 156. La seconde série va de 200 à 225.
C’est au milieu des années 1970 que La Linea connut son plus grand succès en Europe, mais ce que les possesseurs de téléviseurs noir et blanc ignoraient, c’est que la couleur du fond changeait avec l’humeur du personnage et de ses rencontres.

Le tout premier épisode, intitulé La Linea 1, a été réalisé à partir de plans tirés des pubs de Carosello. Au son d’une répétitive musique de jazz, une ligne au crayon blanc se trace de la main du dessinateur. Le long de ce tracé blanc, situé au deux tiers bas de l’écran, apparaît une forme humaine au gros nez et au sourire béat : un personnage prend vie. Heureux, il saute de joie et remercie son créateur en regardant vers le hors champ droit d’où sortait la main au crayon. Il marche rapidement vers la gauche, non sans toujours regarder derrière lui. Il évite de justesse de tomber dans le vide : la ligne s’arrête à ses pieds. Il s’accroche tant bien que peu et retourne, sauf, sur le tracé blanc, furieux. Balou râle sur le dessinateur n’ayant pas daigné tracer une plus longue ligne. La main revient, le temps de dessiner une forme absorbant l’attention du personnage. C’est ainsi que commencent couramment les épisodes de La Linea. Les aventures qui suivent sont par contre à chaque fois différentes.
Une tortue prend vie, au bonheur étonné de M. Linea regardant vers son créateur — pour l’instant — bien aimé. Il saute sur la carapace et se laisse conduire. Malheureusement, la tortue change de direction et revient vers la droite. Revenu sur la ligne, furibond, il gueule sur la tortue. Celle-ci lui répond en lui mordant le nez, ce qui a pour effet de l’étirer élastiquement et propulse Balou vers l’arrière – qui laisse sa « forme » sur la ligne mais qui s’en moque et poursuit son chemin. Se retrouvant une fois encore au bord de la ligne, il en appelle, mécontent, au crayon. Une forme rectangulaire, aux coins arrondis, est dessinée. Le personnage, anxieux, appuie sur un bouton. Une image apparaît : c’est lui. Il rigole puis se moque de se voir dans ce que nous comprenons être un poste de télévision. L’image disparaît, le personnage râle et bouscule le récepteur. D’un coup, celui-ci disparaît en se fondant dans la ligne blanche. Une troisième fois, au bord de la ligne, il fait remarquer sa situation. La main dessine un double symétrique du personnage qui lui fait des grimaces. Balou s’énerve et lui envoie un violent coup de poing. Le double rebondit et se divise en deux pénibles petits personnages larmoyants qui commencent à pleurer. Il en fait une bobine de laine en prenant un bout de la ligne, qu’il jette, ravi, dans le vide. Le crayon intervient et dessine un robinet au bout de la ligne. Avisé, il ouvre l’arrivée d’eau, laissant, sans s’en rendre compte, la ligne et lui-même s’effacer goutte à goutte.

Le crayon revient : le montage est assurément rythmique car les gags s’enchaînent de plus en plus vite. Le personnage, encore une fois reproduit, râle. Une balle, un trou : prenant la pose d’un golfeur, il attend qu’on lui dessine un bâton, ce qui est fait. La balle rebondit élastiquement autour du trou et, à la satisfaction de Balou, y rentre. Mais son poids emporte, dans le vide, une partie de la ligne. Celle-ci, réapparue d’un coup de crayon, le grincheux personnage remarque une protubérance caoutchouteuse. En sautant dessus, il la fait apparaître plus à droite et inversement pour enfin la faire exploser. Une petite voiture est dessinée à sa place. Propulsé d’un coup de doigts de son créateur, il traverse les monts et plaines de la ligne pour finalement tomber dans le vide. Des escaliers dessinés le ramènent à l’écran, en morceaux. On le répare à sa demande. De loin, il remarque une jolie demoiselle et s’empresse de la rejoindre. Un bisou le fait fondre, littéralement, laissant la femme seule un rien déçue de voir apparaître le mot fin. Il s’est donc passé relativement beaucoup de choses au fil des quatre minutes écoulées.
(source Wikipedia)


La Linea est une série télévisée d’animation italienne créée en 1972 par le dessinateur Osvaldo Cavandoli. En France, la série a été diffusée à partir de 1977 sur TF1 dans L’Île aux enfants et dans Cellulo sur La Cinquième dans les années 1990. Elle a également été diffusée sur Radio-Canada et TVOntario.
Même si les épisodes sont numérotés jusqu’à 225, il existe, en fait, seulement 90 épisodes de La Linea.

Cette série met en vedette un homme au tracé simple vivant sur une ligne horizontale qui n’a de limite que par la volonté du crayon de son dessinateur. Celui-ci, dont on ne voit ponctuellement de lui qu’une main et son crayon, crée l’univers dans lequel vit ce sympathique personnage primaire au langage propre, sans nom officiel mais parfois appelé Balou ou Monsieur Linea selon les pays. Sa voix est celle de Carlo Bonomi. Quand il se retrouve devant un problème, Balou fait appel à l’artiste qui dessine, au fur et à mesure, des éléments de décor. À chaque fin d’émission, Cavandoli laisse généralement son personnage tomber dans le vide.
En plus du dessin et de la voix de Monsieur Linea, le troisième élément d’importance dans cette série est la musique composée par Franco Godi. D’abord celle qui ouvre et clôt chaque épisode, caractérisée par ce Baiubadu que fredonne son interprète et qui lui donne son nom. Ensuite la ligne de jazz qui accompagne les aventures de Balou, un tre jazz rapido qui traduit l’excitation permanente du protagoniste.

Ce personnage a été créé en 1969 pour une série de films publicitaires intitulée Carosello pour la maison Lagostina.
Les épisodes numérotés de 1 à 8 sont réalisés à partir de plans tirés des pubs de Carosello. Les 56 épisodes suivants portent les numéros 101 à 156. La seconde série va de 200 à 225.
C’est au milieu des années 1970 que La Linea connut son plus grand succès en Europe, mais ce que les possesseurs de téléviseurs noir et blanc ignoraient, c’est que la couleur du fond changeait avec l’humeur du personnage et de ses rencontres.

Le tout premier épisode, intitulé La Linea 1, a été réalisé à partir de plans tirés des pubs de Carosello. Au son d’une répétitive musique de jazz, une ligne au crayon blanc se trace de la main du dessinateur. Le long de ce tracé blanc, situé au deux tiers bas de l’écran, apparaît une forme humaine au gros nez et au sourire béat : un personnage prend vie. Heureux, il saute de joie et remercie son créateur en regardant vers le hors champ droit d’où sortait la main au crayon. Il marche rapidement vers la gauche, non sans toujours regarder derrière lui. Il évite de justesse de tomber dans le vide : la ligne s’arrête à ses pieds. Il s’accroche tant bien que peu et retourne, sauf, sur le tracé blanc, furieux. Balou râle sur le dessinateur n’ayant pas daigné tracer une plus longue ligne. La main revient, le temps de dessiner une forme absorbant l’attention du personnage. C’est ainsi que commencent couramment les épisodes de La Linea. Les aventures qui suivent sont par contre à chaque fois différentes.
Une tortue prend vie, au bonheur étonné de M. Linea regardant vers son créateur — pour l’instant — bien aimé. Il saute sur la carapace et se laisse conduire. Malheureusement, la tortue change de direction et revient vers la droite. Revenu sur la ligne, furibond, il gueule sur la tortue. Celle-ci lui répond en lui mordant le nez, ce qui a pour effet de l’étirer élastiquement et propulse Balou vers l’arrière – qui laisse sa « forme » sur la ligne mais qui s’en moque et poursuit son chemin. Se retrouvant une fois encore au bord de la ligne, il en appelle, mécontent, au crayon. Une forme rectangulaire, aux coins arrondis, est dessinée. Le personnage, anxieux, appuie sur un bouton. Une image apparaît : c’est lui. Il rigole puis se moque de se voir dans ce que nous comprenons être un poste de télévision. L’image disparaît, le personnage râle et bouscule le récepteur. D’un coup, celui-ci disparaît en se fondant dans la ligne blanche. Une troisième fois, au bord de la ligne, il fait remarquer sa situation. La main dessine un double symétrique du personnage qui lui fait des grimaces. Balou s’énerve et lui envoie un violent coup de poing. Le double rebondit et se divise en deux pénibles petits personnages larmoyants qui commencent à pleurer. Il en fait une bobine de laine en prenant un bout de la ligne, qu’il jette, ravi, dans le vide. Le crayon intervient et dessine un robinet au bout de la ligne. Avisé, il ouvre l’arrivée d’eau, laissant, sans s’en rendre compte, la ligne et lui-même s’effacer goutte à goutte.

Le crayon revient : le montage est assurément rythmique car les gags s’enchaînent de plus en plus vite. Le personnage, encore une fois reproduit, râle. Une balle, un trou : prenant la pose d’un golfeur, il attend qu’on lui dessine un bâton, ce qui est fait. La balle rebondit élastiquement autour du trou et, à la satisfaction de Balou, y rentre. Mais son poids emporte, dans le vide, une partie de la ligne. Celle-ci, réapparue d’un coup de crayon, le grincheux personnage remarque une protubérance caoutchouteuse. En sautant dessus, il la fait apparaître plus à droite et inversement pour enfin la faire exploser. Une petite voiture est dessinée à sa place. Propulsé d’un coup de doigts de son créateur, il traverse les monts et plaines de la ligne pour finalement tomber dans le vide. Des escaliers dessinés le ramènent à l’écran, en morceaux. On le répare à sa demande. De loin, il remarque une jolie demoiselle et s’empresse de la rejoindre. Un bisou le fait fondre, littéralement, laissant la femme seule un rien déçue de voir apparaître le mot fin. Il s’est donc passé relativement beaucoup de choses au fil des quatre minutes écoulées.
(source Wikipedia)


La Linea est une série télévisée d’animation italienne créée en 1972 par le dessinateur Osvaldo Cavandoli. En France, la série a été diffusée à partir de 1977 sur TF1 dans L’Île aux enfants et dans Cellulo sur La Cinquième dans les années 1990. Elle a également été diffusée sur Radio-Canada et TVOntario.
Même si les épisodes sont numérotés jusqu’à 225, il existe, en fait, seulement 90 épisodes de La Linea.

Cette série met en vedette un homme au tracé simple vivant sur une ligne horizontale qui n’a de limite que par la volonté du crayon de son dessinateur. Celui-ci, dont on ne voit ponctuellement de lui qu’une main et son crayon, crée l’univers dans lequel vit ce sympathique personnage primaire au langage propre, sans nom officiel mais parfois appelé Balou ou Monsieur Linea selon les pays. Sa voix est celle de Carlo Bonomi. Quand il se retrouve devant un problème, Balou fait appel à l’artiste qui dessine, au fur et à mesure, des éléments de décor. À chaque fin d’émission, Cavandoli laisse généralement son personnage tomber dans le vide.
En plus du dessin et de la voix de Monsieur Linea, le troisième élément d’importance dans cette série est la musique composée par Franco Godi. D’abord celle qui ouvre et clôt chaque épisode, caractérisée par ce Baiubadu que fredonne son interprète et qui lui donne son nom. Ensuite la ligne de jazz qui accompagne les aventures de Balou, un tre jazz rapido qui traduit l’excitation permanente du protagoniste.

Ce personnage a été créé en 1969 pour une série de films publicitaires intitulée Carosello pour la maison Lagostina.
Les épisodes numérotés de 1 à 8 sont réalisés à partir de plans tirés des pubs de Carosello. Les 56 épisodes suivants portent les numéros 101 à 156. La seconde série va de 200 à 225.
C’est au milieu des années 1970 que La Linea connut son plus grand succès en Europe, mais ce que les possesseurs de téléviseurs noir et blanc ignoraient, c’est que la couleur du fond changeait avec l’humeur du personnage et de ses rencontres.

Le tout premier épisode, intitulé La Linea 1, a été réalisé à partir de plans tirés des pubs de Carosello. Au son d’une répétitive musique de jazz, une ligne au crayon blanc se trace de la main du dessinateur. Le long de ce tracé blanc, situé au deux tiers bas de l’écran, apparaît une forme humaine au gros nez et au sourire béat : un personnage prend vie. Heureux, il saute de joie et remercie son créateur en regardant vers le hors champ droit d’où sortait la main au crayon. Il marche rapidement vers la gauche, non sans toujours regarder derrière lui. Il évite de justesse de tomber dans le vide : la ligne s’arrête à ses pieds. Il s’accroche tant bien que peu et retourne, sauf, sur le tracé blanc, furieux. Balou râle sur le dessinateur n’ayant pas daigné tracer une plus longue ligne. La main revient, le temps de dessiner une forme absorbant l’attention du personnage. C’est ainsi que commencent couramment les épisodes de La Linea. Les aventures qui suivent sont par contre à chaque fois différentes.
Une tortue prend vie, au bonheur étonné de M. Linea regardant vers son créateur — pour l’instant — bien aimé. Il saute sur la carapace et se laisse conduire. Malheureusement, la tortue change de direction et revient vers la droite. Revenu sur la ligne, furibond, il gueule sur la tortue. Celle-ci lui répond en lui mordant le nez, ce qui a pour effet de l’étirer élastiquement et propulse Balou vers l’arrière – qui laisse sa « forme » sur la ligne mais qui s’en moque et poursuit son chemin. Se retrouvant une fois encore au bord de la ligne, il en appelle, mécontent, au crayon. Une forme rectangulaire, aux coins arrondis, est dessinée. Le personnage, anxieux, appuie sur un bouton. Une image apparaît : c’est lui. Il rigole puis se moque de se voir dans ce que nous comprenons être un poste de télévision. L’image disparaît, le personnage râle et bouscule le récepteur. D’un coup, celui-ci disparaît en se fondant dans la ligne blanche. Une troisième fois, au bord de la ligne, il fait remarquer sa situation. La main dessine un double symétrique du personnage qui lui fait des grimaces. Balou s’énerve et lui envoie un violent coup de poing. Le double rebondit et se divise en deux pénibles petits personnages larmoyants qui commencent à pleurer. Il en fait une bobine de laine en prenant un bout de la ligne, qu’il jette, ravi, dans le vide. Le crayon intervient et dessine un robinet au bout de la ligne. Avisé, il ouvre l’arrivée d’eau, laissant, sans s’en rendre compte, la ligne et lui-même s’effacer goutte à goutte.

Le crayon revient : le montage est assurément rythmique car les gags s’enchaînent de plus en plus vite. Le personnage, encore une fois reproduit, râle. Une balle, un trou : prenant la pose d’un golfeur, il attend qu’on lui dessine un bâton, ce qui est fait. La balle rebondit élastiquement autour du trou et, à la satisfaction de Balou, y rentre. Mais son poids emporte, dans le vide, une partie de la ligne. Celle-ci, réapparue d’un coup de crayon, le grincheux personnage remarque une protubérance caoutchouteuse. En sautant dessus, il la fait apparaître plus à droite et inversement pour enfin la faire exploser. Une petite voiture est dessinée à sa place. Propulsé d’un coup de doigts de son créateur, il traverse les monts et plaines de la ligne pour finalement tomber dans le vide. Des escaliers dessinés le ramènent à l’écran, en morceaux. On le répare à sa demande. De loin, il remarque une jolie demoiselle et s’empresse de la rejoindre. Un bisou le fait fondre, littéralement, laissant la femme seule un rien déçue de voir apparaître le mot fin. Il s’est donc passé relativement beaucoup de choses au fil des quatre minutes écoulées.
(source Wikipedia)


Previous post

Vigon & les Rolling Dominos au Petit Journal Montparnasse

Next post

Rencontre avec Ruben Alterio, artiste peintre. Ariel Wizman témoigne.

La PariZienne

La PariZienne

No Comment

Leave a reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *